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ACTUALITÉS

 

Tenez-vous informé de nos actions. Venez nous rejoindre sur les lieux de manifestations, accompagnez les parents victimes aux audiences ou lors de leurs entretiens avec les services sociaux.

 

Plus que tout, communiquez. Contactez la presse et les médias de votre région, constituez un réseau informatif à travers l'ensemble du territoire avec les collectifs de parents ou les autres associations.

 

 

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VIOLETTE JUSTICE

Mon enfant n'est pas ton jouet

 

MANIFESTATIONS

 

Partout où cela vous semblera opportun, manifestez et réunissez le plus grand nombre possible de parents et d'associations.

 

Ces évènements sont aussi l'occasion de rencontrer des gens qui sont dans la même situation que vous, et d'autres qui sont là pour vous apporter leur aide. Les manifestations permettent de se faire entendre, et vous avez besoin d'être écouté.

TRACTEZ

 

COMMUNIQUÉS

 

Vous retrouverez ici nos communiqués auprès de la presse et des institutions (services sociaux, ministères, magistrats), avec des exemples de lettres que vous pourrez personnaliser.

 

Vous aussi, écrivez : à vos élus pour demander des comptes, aux médias pour informer, aux magitstrats pour demander le respect des procédures, aux services sociaux pour leur rappeler vos droits et ceux de vos enfants...

ECRIVEZ

 

 

AUDIENCES

Faites-vous accompagner à vos audiences, et accompagnez les autres parents pour les soutenir.

 

Plus vous serez entouré, mieux les choses se passeront sur tous les plans... Lorsque vous devez vous rendre au tribunal, la présence de tiers à vos côtés vous apporte à la fois du réconfort et une énergie nécessaire pour vous sentir à l'aise devant les magistrats qui décident de votre avenir.

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LES STRUCTURES MÉDICO-SOCIALES ILLÉGALES

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants ont droit à leurs deux parents.

 

 

 

 

BARBARIE ET ILLÉGALITÉ D'UN PLACEMENT EN PLEINE AUDIENCE

 

2 Avril 2013 – Daniela 12 mois – TGI de CHARTRES (28)

 

 

Citoyens, citoyennes ! L’imaginez-vous ? En votre nom, AU NOM DU PEUPLE DE FRANCE, un bébé, Daniela, enlevée, sans prévenir, en usant de la contrainte, dans une salle d’audience du tribunal de Chartres.

 

Cette scène est incroyable. Elle semble se dérouler ailleurs, à un autre temps. Non, elle se passe bien en France !

 

Pourquoi ? pour rien, ou plutôt, si, parce qu’il FAUT la placer… Danger ? non pas de danger. Des parents aimants, aptes, auxquels 3 fillettes ont été arrachées pour être placées l’année dernière, de la même manière.

 

Alors pourquoi ? des mauvaises langues diront que c’est à cause du business. Eh oui, 200 euros par jour par enfant placé…. On peut spéculer sur les raisons, vu qu’il n’y en a aucune de donnée aux parents, qui tienne la route.

 

De quel droit ? d’aucun droit de la République, ça c’est sûr. Aucun texte de loi n’autorise ce « rapt », pardon, ce « placement ». Violation des lois et des droits fondamentaux des parents et des enfants.

 

Une petite note fantaisiste quand même : Madame la juge avait ordonné une assistance éducative par une PMI ! Pour les profanes, c’est comme si on préconisait à un cardiaque d’aller se faire suivre par un dentiste.

 

Un placement d’urgence doit être prononcé par le procureur de la république pour des dangers tellement graves que cela motive l’urgence….Aucun document n’a été remis aux parents pour valider ce placement d’urgence ! Aucune explication sur ces pseudo dangers n’a été donnée !

 

La procédure veut que des mesures administratives soient mises en place par le Conseil général avant d’en arriver aux mesures judiciaires. La procédure veut que des mesures d’investigation doivent être prononcées aux fins de déterminer le véritable danger autour de l’enfant, avant de prononcer une mesure d’assistance éducative.

 

Fi de tout ceci ! Au Tribunal de Chartres, on ne se soucie, ni de la Loi, ni du Droit, ni des Enfants, ni des parents ! Ouste tout ceci ! Tout ce qui compte, c’est ….euh… l’argent ?.. ou ?

 

Cet enlèvement, illégal, injustifié, abusif, violent, n’est qu’un parmi des centaines de milliers, ici, en France.

Article 375-3 du Code civil :

 

Si la protection de l'enfant l'exige, le juge des enfants peut décider de le confier :

 

1° A l'autre parent ;

 

2° A un autre membre de la famille ou à un tiers digne de confiance ;

 

3° A un service départemental de l'aide sociale à l'enfance ;

 

4° A un service ou à un établissement habilité pour l'accueil de mineurs à la journée ou suivant toute autre modalité de prise en charge ;

 

5° A un service ou à un établissement sanitaire ou d'éducation, ordinaire ou spécialisé.

 

Toutefois, lorsqu'une requête en divorce a été présentée ou un jugement de divorce rendu entre les père et mère ou lorsqu'une requête en vue de statuer sur la résidence et les droits de visite afférents à un enfant a été présentée ou une décision rendue entre les père et mère, ces mesures ne peuvent être prises que si un fait nouveau de nature à entraîner un danger pour le mineur s'est révélé postérieurement à la décision statuant sur les modalités de l'exercice de l'autorité parentale ou confiant l'enfant à un tiers. Elles ne peuvent faire obstacle à la faculté qu'aura le juge aux affaires familiales de décider, par application de l'article 373-3, à qui l'enfant devra être confié. Les mêmes règles sont applicables à la séparation de corps.