Témoignages

TÉMOIGNAGES

 

Nous relayons sur cette page certaines des affaires qui sont portées à notre connaissance .

 

 

Notre but est avant tout d'informer sur la réalité de ce qui se passe au sein de certains tribunaux et des services sociaux, afin que le grand public et les médias prennent conscience qu'un immense travail doit être fait auprès des institutions et des responsables politiques.

 

Votre soutien et votre témoignage à tous est indispensable.

 

 

OSEZ PARLER

VIOLETTE JUSTICE

Mon enfant n'est pas ton jouet

 

MANON

 

Jouet d'une perverse narcissique

 

Manon est confiée à une mère maltraitante par la justice à l'appui de faux et d'usage de faux. Olga Spitzer a tenté d'obtenir son placement en harcelant judiciairement son père avec la complicité d'un procureur sans scrupule.

ENFANT OTAGE

 

AMANDINE

 

Remise en danger par le juge censé la protéger.

 

Abusé par son cousin au sein du foyer maternel, c'est pourtant à sa mère, et non à son père qui a voulu la protéger, que l'enfant a été confiée.

SACRIFIÉE

 

VICTOR

 

Père abuseur et maman écartée

 

Violé par son père, le petit Victor ne voit presque plus sa mère, car les services sociaux tentent de tout faire pour rompre leurs liens en favorisant le parent abuseur.

AUX MAINS DE SON BOURREAU

 

Un scandale national : des enfants placés illégalement par le tribunal pour enfants de Nanterre …

 

 

L’antenne Nanterre de l’association Olga Spitzer se définit comme le « service social de l’enfance des Hauts de Seine » et exerce dans l’illégalité.

 

Cet établissement de Nanterre est inscrit au FINESS, le fichier national des établissements sanitaires et sociaux qui dépend des ministères de l’économie, des affaires sociales et du travail, sous la classification 418. Cela signifie qu’il est uniquement autorisé par les instances compétentes à réaliser des enquêtes sociales.

 

Pourtant, il prend en charge, à la demande du tribunal pour enfants, des mesures d’assistance éducative et d’instruction aux fins d’orientation éducative, ceci dans la plus parfaite illégalité. Il s’affirme sur son site internet être habilité pour des actions d’AEMO et d’IOE. L’affaire est d’une gravité extrême : cela signifie que tous les enfants placés par le tribunal pour enfants de Nanterre suite à des mesures d’AEMO ou d’IOE conduites par Olga Spitzer Nanterre et à ses recommandations au juge pour enfants l’ont été illégalement.

 

Face à la justice, s’agirait-il purement et simplement « d’enlèvements d’enfants » ? Et dans ce cas, combien d’intervenants en seraient-ils complices ? Ces enfants doivent d’urgence être restitués à leur famille. L’AEMO, assistance éducative en milieu ouvert, est une mesure de protection judiciaire pour les enfants en situation de danger. L’IOE, instruction aux fins d’orientation éducative, a généralement pour but d’évaluer la nature de ce danger et d’orienter le juge pour enfants sur la pertinence des décisions qu’il est amené à rendre. Ce même établissement emploie par ailleurs au moins une psychologue en infraction, qui n’est pas inscrite au répertoire ADELI et donc non autorisée à exercer. Combien d’autres assistants sociaux ou psychologues y exercent-ils également en infraction ?

 

L’établissement de l’association Olga Spitzer situé à Nanterre facture donc au Conseil général des Hauts de Seine les mesures d’AEMO, et au ministère de la justice les mesures d’IOE, sans en avoir le droit. Empochant ainsi l’argent des contribuables et de l’Etat pour des activités qu’il n’est pas autorisé à exercer, en massacrant, par son incompétence, des familles entières. Comment appele-t-on cela ? Une escroquerie ?

 

Combien d’enfants ont-ils été ainsi les jouets d’une association prétendue reconnue d’utilité publique, et depuis combien de temps ? Ce scandale, mis à jour par l’association Violette Justice, traduit bien les dérives et les dysfonctionnements actuels de la protection de l’enfance en France.

 

Il est de notre devoir à tous de dénoncer ces agissements, et d’informer les familles auxquelles on a enlevé leurs enfants en toute illégalité. Nous comptons sur votre soutien à tous pour rendre compte de cette affaire au grand public.

 

 

SOS VICTOR : LA DESCENTE EN ENFER

 

 

Un viol incestueux signalé car suspecté par des enseignants. Une maman qui veut protéger son enfant. Un classement sans suite sans aucune investigation de la part du procureur. En attendant d’être envoyé chez son père, le petit de 5 ans est placé dans un foyer où il tombe malade et dépérit.

 

Mère russe : docteur en Physique

 

Père : Ingénieur

 

Février 2008 : naissance de Victor

 

Mars 2008 : plainte de la mère pour coups

 

Octobre 2008 : séparation des parents.

 

Le JAF ordonne un DVH classique pour le père et une expertise médico-psychologique. En attendant le jugement pour violence et le résultat d’expertise, la mère n’accepte les entrevues du père et de l’enfant que sur une aire de jeu (espace « protégé »)

 

Novembre 2008 : le père est reconnu coupable de violence conjugale.

 

Juin 2009 : résultats de l’expertise :

 

L’expert écrit :

 

>l’enfant peut aller chez son père »;

 

>Mr … a connu son initiation sexuelle à l’âge de 37 ans avec son épouse.

 

> « Ce qui domine chez lui, c’est la timidité dans les rappports sociaux, la rumination, les troubles de la sexualité. Pour ces personnalités, ce sont les états amoureux, ces moments fondamentaux qui posent la question de la coexistence à autrui, qui sont propres à réactiver l’angoisse, et parfois la ritualisation des comportements. »

 

Juillet 2009 : la JAF maintient le DVH mais limite les vacances d’août à une semaine.

 

Août 2009 : l’enfant revient avec une ecchymose sur la colonne vertébrale et un déplacement de vertèbre (L1D12)

 

Le DVH continue à être exercé mais la mère note :

 

« Je remarque des changements du comportement et surtout de l’état de santé de

Victor.

 

L’enfant revient de chez son père chaque fois malade. Il est très perturbé, le regarde

vide, perdu dans l’espace, se met dans le coin, ne mange plus. Lors du bain, il met ses jambes écartées sur les bords de sa petite baignoire, il demandait chaque soir de lui mettre de la crème aux fesses après le bain, et en montrant l’anus il répète : « papa,

pipi, bobo ». Il commence d’avoir des troubles du sommeil, des problèmes avec le pot, des constipations, des réveils nocturnes et cela continuait pendant 3-4 jours après

chaque visite chez son père. Suite au conseil du pédiatre, j’amène Victor chez le psychologue à l’IPSO (Institut psychosomatique de Paris, 13ème arr.) à partir le mois

de janvier 2010.

 

Février 2010 : La mère rapporte :« Un dimanche soir, encore après son bain, lorsque je mets des couches à mon fils, il s’enfonce lui-même de la crème dans les fesses, en

disant que papa lui fait comme ça. Je me dirige vers l’hôpital, ils me conseillent d’aller au commissariat pour faire une déclaration. »

 

La plainte est classée sans suite. L’argument principal donné à la mère: « vous êtes en instance de divorce, donc vous faites cela pour réussir la divorce . »

 

A partir de ce moment la mère prend l’initiative de rencontres essentiellement durant

les séances de « bébé nageur ». Le père porte plainte sur plainte pour non représentation d’enfant.

 

Vacances de Pâques 2010 : l’enfant va chez son père qui a un important herpès. Au retour, Victor dit à sa mère « que son père prenait son sexe dans sa bouche et qu’il l’oblige à sucer le sien ». L’enfant a contracté une forme grave d’herpès, des boutons

(vésicules) partout sur le corps y compris un herpès de l’œil. Il est suivi par l’ophtalmologiste. Tout est noté dans son carnet de santé par le pédiatre et l’ophtalmologiste.

 

Juillet 2010 : Victor passe le mois entier chez son père . La mère n’a aucune

nouvelle de son fils. Victor rentre à la maison le 2 août malade, avec de la fièvre, il tousse, et ne parle presque pas. Il faut préciser, que Victor est habitué aux deux langues. Depuis la rentrée des vacances de chez son père, il a arrêté de parler en dehors de la maison et il ferme sa bouche avec sa main.

 

La nourrice dit « qu’il est terrorisé chaque fois qu’il voit un homme ». Sa mère le

constate aussi.

 

Victor a perdu l’ appétit, il a arrêté de boire du lait, il se plaint tout le temps de son

père, il pleure. Sa toux devient chronique résistant même à la corticothérapie.

 

Septembre 2010 : rentrée à l’école. Sa mère rapporte de nouveaux comportements :

 

« Lorsque je dis « bonne nuit » à Victor, je l’embrasse sur la joue. Il me dit : « tire la langue et met une fraise ou un chocolat sur ta langue ». Après quelques jours, il me

pose la question :

 

« Marcel (son copain) aussi mange la langue de son papa ? »

 

Quand je lui dis que personne ne fait comme cela, il me répond que c’est son papa qui fait ça avec Victor. Il dit aussi que « dans la douche où il était avec son père, il a vu un serpent noir et brun qui l’a piqué dans les fesses ».

 

Il dit que son papa l’avait jeté dans le lac. « Après j’ai tombé dans le lac et les

pin-pon ont amené Victor à l’hôpital ». IPSO ((Institut psychosomatique de Paris) a conseillé à la mère de lui donner du papier pour qu’il fasse des dessins après le retour de chez son père.

 

Sa mère dépose une plainte au commissariat. »

 

Octobre 2010 : vacances de la Toussaint chez le père. L’état de santé de Victor

empire.

 

Il se réveille 4-5 fois dans la nuit en criant : « no pas ça », « faut pas faire ça » en français (il parle également le russe ). Il vomit chaque nuit pendant une semaine ;

le médecin traitant l’a hospitalisé avec présence de sa mère pour 3 jours à l’Hôpital d’Orsay.

Après les examens, les pédiatres découvrent un RGO (reflux gastro-oesophagien) sans malformation. La seule cause possible selon eux est « le stress que cet enfant a subi ».

 

Novembre 2010 :La maman rapporte : « Sa maîtresse et la directrice d’école

m’ont dit que « Victor a de gros soucis ». Elles lui disent de « prendre en urgence un rendez-vous chez la psychologue scolaire ».La mère répond qu’effectivement elle se

rend compte qu’il se passe quelque chose de grave, et qu’elle a déposé deux plaintes en soupçon de maltraitance. La psychologue scolaire a donné le papier et des feutres à Victor …Quand il a entendu le mot « papa », il a uriné dans sa culotte ; il a dessiné encore un sexe d’homme en disant « gros kiki de papa ». La psychologue rapporte que comme le petit lit de Victor avait été amené chez ses grands-parents papi et mamie, il devait désormais dormir avec papa, sans pyjama et sans culotte sur le canapé et la nuit il dit que son papa lui «fait mal dans les fesses avec le sapin ».

 

La psychologue ajoute que Victor se comporte comme s’ « il avait subi une

agression sexuelle pendant une longue période de sa vie . Elle

dit qu’elle allait faire un signalement de 3ème dégré, c’est à dire directement vers le Procureur de la République. ». Elle a par ailleurs revu Victor encore deux fois à l’école.

 

La maîtresse, quant à elle, a noté dans son signalement que le père de Victor l’appelait très souvent avec une seule question : « Est-ce que Victor vous a dit quelque chose ? ».

 

Etrange !

 

25 Novembre 2010 : un signalement est fait par le médecin traitant de l’enfant.

 

>>> Les trois signalements ne donneront lieu à aucune suite, aucune réponse

en dépit des relances de l’avocate.. Aucune audition pénale de l’enfant avec

vidéo ne sera demandée .

 

>>> La mère porte plainte.

 

Début décembre : la mère est convoquée par la police de P… : « les deux

brigadiers qui reçoivent la mère disent n’ avoir connaissance d’aucun signalement du médecin, que la mère est une menteuse, les enseignants et la psychologue, des incapables. Ils ont refusé de noter les faits importants de la déclaration de la mère et lui ont avoué que le père est tenu au courant et suit l’affaire de près avec eux. »

 

30 décembre 2010 : le père de Victor demande le transfert de résidence de l’enfant. Sa mère demande elle la suspension ses droits de visite et d’hébergement suite à ces signalements.

 

11 janvier 2011 : le JAF (Mr C…, le juge remplaçant de l’affaire ce jour-là)

suspend les droits de visite du père hors d’un lieu neutre pour que la mère y amène

Victor pendant huit mois et il ordonne une expertise medico-psychologique

 

Le 16 février 2011 : le père de Victor écrit au juge pour annuler l’expertise

sous le prétexte que les signalements ont été classés sans suite et il redemande

le transfert de résidence. Pourtant, il n’y a eu aucune réponse de la part du procureur suite à ces signalements.

 

Le 22 mars 2011 : Cependant, depuis que Victor ne va plus chez son père, il n’a plus de cauchemars nocturnes depuis avril 2011, sa maîtresse d’école et le psychologue scolaire confirment qu’il va mieux (cf compte rendu de l’équipe éducative en 5 pages

datée de mi-mars 2011).

 

L’équipe éducative (parents et personnels de l’Education Nationale) se réunit et note à l’unanimité les progrès de Victor dans tous les domaines (communication, participation, adhésion). Il est vrai qu’il ne va plus chez son père.

 

Le 30 mars 2011 : Le juge de la mise en état ordonne le droit de visites et d’hébergement élargi du vendredi après les classes au lundi matin . Elle déclare que l’expertise demandée par l’autre juge est caduque car les signalements sont considérés comme sans suite mais elle ordonne une nouvelle expertise qui va

être confiée à une autre association; ( ?)

 

Cependant Victor reste encore craintif. Il a encore des problèmes de contrôle et de constipation. Il a des problèmes pour aller à la selle.

 

Le père de Victor est venu à plusieurs reprises avec la police insistant pour qu’elle défonce la porte pour prendre l’enfant par force, mais la police a refusé (selon le témoignage des voisins).

 

Mai 2011: l’enfant continue de voir le psychologue une fois par semaine. Il a fait de grands progrès par rapport de l’année précédente sur le plan santé et développement général. Sa mère constate qu’à la maison est très communicatif et éveillé, il s’est fait deux copains à l’école et d’autres près de chez lui. A la maison il s’exprime tant en russe qu’en français.

 

Il continue cependant de façon obsessionnelle à raconter tout ce qui c’est mal passé chez son père, des choses horribles ;

 

Juillet 2011: la JAF ordonne une enquête sociale pour non-présentation de l’enfant. Un rapport très orienté et partial sera remis à la JAF par l’enquêtrice sociale début janvier 2012.L’avocat de la mère porte plainte parce que les signalements des différents professionnels ont été écartés par l’enquêtrice sociale.

 

Septembre 2011: Le JE ordonne une IOE (Investigation d’orientation éducative) par une grosse association. Le rapport sera envoyé au juge mais non communiqué à la mère qui ne pourra que le lire chez son avocat. L’association s’interroge sur le fait qu’aucune enquête pénale n’ait été faite et conclut qu’il n’y pas lieu de confirmer ou d’infirmer les accusations de viol. Elle préconise, comme toujours dans ce cas, un placement dans « l’intérêt supérieur de l’enfant ».

 

Parallèlement, une visite bien tardive faite par la cellule des victimes de violences de l’hôpital Trousseau aboutit à la même demande : un enquête pénale normale avec audition filmée de l’enfant. Son rapport est également envoyé à la juge.

 

>>> A noter que ces deux rapports, interdits de transmission aux parents, vont être remis par son avocat au père qui va les remettre au nouvel expert mandaté . Celui-ci en sera très étonné d’autant que c’est en préalable aux auditions du père et de la mère.

Aurait-on voulu outrepasser la loi pour orienter ces rapports ?

 

Octobre 2011 : Au cours de l’éveil musical son professeur de musique constate que Victor participe et fait très bien ce qu’on lui demande. Il a commencé de dire

quelques phrases en français à l’oreille de sa maitresse. Il communique avec ses deux copains à l’école.Il y un an il restait tout seul, maintenant il communique avec les enfants. Quand on invite ces copains chez lui, ils jouent bien ensemble.

 

Novembre 2011 : Les assistante sociales commencent à venir l’une après l’autre au domicile. Leur attitude est visiblement hostile.

 

Février 2012 : Dans le cadre de l’enquête sociale, Victor avait vu son père, Les assistantes sociales ont noté que «l’enfant a été crispé »

 

Mars 2012 : l’équipe éducative s’est « enrichie » des travailleurs sociaux et du responsable de l’IOE désigné par le JAF. Le constat des professionnels est alarmant. Victor aurait régressé dans tous les domaines et serait en grande souffrance. On

parle de décisions judiciaires imminentes. La directrice met la mère en garde contre les ennuis qui l’attendent et laisse entendre qu’on exerce des pressions sur elle-même. Elle conseille à la mère de Victor de le laisser aller chez son père .

 

>La mère de Victor produit des attestations précises de personnes qui côtoient

l’enfant hors de l’école et qui attestent d’un comportement radicalement différent de celui de l’école, en particulier avec ses amis.

 

>La future réunion de l’équipe éducative du 8 juin confirmera que depuis avril Victor allait mieux et communiquait en classe. Depuis qu’il ne va plus chez son père.

 

Mai 2012 : Le 3 mai – audience JAF.>>> INVERSION TOTALE DE L’APPROCHE JUDICIAIRE

 

Le 10 mai 2012 – Le JAF décide le transfert de la résidence chez le père et les visites médiatisées pour la mère une fois tous les deux semaines.

 

Le 25 mai 2012 –Audience chez le juge des enfants. La mère est de nouveau

accusée de non-présentation, mais le juge, qui accorde la garde au père, a des

doutes sur la façon dont il s’occupe de l’enfant si bien qu’il commence par le placer pour six mois dans un foyer ;

 

>>> Victor a été pris directement dans la salle du jugement et placé dans l’internat (maison d’enfant, PP pour 6 mois) Le juge accord les visites médiatisées une fois par semaine au père et à la mère. Le père a proclamé sa satisfaction. Quand la maman a dit qu’il n’avait pas son doudou pour dormir, le père a dit : « « y aura qu’à lui donner un lego » (dixit un témoin de la scène)

 

30 mai 2012 : lors d’une visite médiatisée à la Maison Départementale de Solidarité

(MDS) , la mère de Victor a constaté que son fils s’est affaibli, a maigri, qu’il avait l’air perdu, avec des larmes séchées sur ses yeux. Selon les assistantes sociales, il ne

parle plus depuis cinq jours.

 

Depuis que Victor a été pris directement au tribunal à la demande du juge des

enfants, il n’a pas prononcé un seul mot ou son quand sa mère lui téléphone.

 

Aux visites, elle a tenté de lui parler en français comme le lui ont demandé les

assistantes sociales, mais son fils a gardé le silence jusqu’au moment de la séparation. Il a alors pris le sac en pleurant : »Maman, je veux rentrer à la maison, je veux être avec

maman… « .

 

Jeudi 31 mai : la mère est priée de venir à 14 heures pour le transfert de Victor

à la Maison d’enfants Les R…. Quatre personnes l’ont accueilli là-bas et lui ont donné le contrat à signer qui précise que le but de projet est d’effacer le conflit. Les viols

du père et sa violence ne l’empêcheraient donc pas d’être bon parent…

 

On a recommandé à la mère de ne pas prendre l’enfant dans les bras, de ne le tenir

par la main, de ne pas lui parler sa langue maternelle sous peine de la priver des

visites avec son enfant.

 

Pendant les semaines qui vont suivre : silence total, Victor ne sait plus parler, n’ouvre pas la bouche.

 

Maintenant, les personnels de la maison d’enfance et l’assistante sociale disent à la

mère qu’ils ne s’inquiètent pas pour lui car il se fait comprendre pas les gestes.

Mais ils ne sont pas au courant du traitement du mutisme sélectif car ce sont pas

des spécialistes.

 

Le 14 juin 2012 : Les responsables du foyer annoncent à la mère, au téléphone que Victor ne veut plus manger. Ils le sollicitent mais il a arrêté de s’exprimer avec les gestes et ne fait que des signes avec sa tête

 

pour dire « oui » et « non ». Il a peur de se lever la nuit et commence de faire pipi au lit.

 

L’ interdiction de parler la langue maternelle n’entraîne pas la coupure

d’attachement affective avec la mère , mais la régression sur le plan de

développement global de son fils. Ce quI est contraire aux déclarations notées

dans le contrat de prise en charge lors de placement provisoire.

 

Le 20 juin 2012

 

Victor tombe malade : il a 39°5 de température : on le met sous dose massive d’antibiotiques pendant dix jours. On programme des scanners du cerveau car tous

ces symptômes semblent inexplicables aux responsables.

 

SOS POUR VICTOR

 

QUELQUES REMARQUES :

 

1 – Pour en arriver au placement de l’enfant en vue d’un transfert de garde, on a éliminé les signalements compromettants, on n’a pas pris

en compte les conclusions du psychiatre mandaté qui donne des

informations préoccupantes. On n’a procédé à aucune audition de l’enfant ni enregistrement vidéo, à aucune enquête pénale.

 

2- On s’en est remis à lune association hautement spécialisée dans

les placements, Le rapport de l’éducatrice mandatée pour une enquête est

d’une partialité ahurissante. Dès la première ligne, on comprend que tout est

beau chez monsieur, tout est noir chez madame. Monsieur a pleuré : c’est la

preuve de son joli cœur. On ne peut qu’apprécier la seule violence mentionnée (verbale)mentionnée dans ce rapport de la part de monsieur, à l’égard du chien et la non prise en compte de sa condamnation pour violence sur la personne du conjoint. Encore moins sur l’enfant.

 

2- Tout dans cette affaire est accompagné de dysfonctionnements évidents :

 

Aucune enquête pénale véritable avec audition filmée de l’enfant.

Mise à l’écart des signalements de professionnels auxquels on s’est bien gardé de répondre en dépit des demandes de l’avocat..

Une expertise a été annulée sans raison, à la demande du père. Une

autre est mandatée avec un expert , lequel s’étonne de se voir remis par

l’avocat du père des pièces qui devraient être tenues secrètes. (Rapport

IOE et rapport de l’hôpital Trousseau)

Le constat que les rapports de l’équipe éducative sont très

contradictoires entre elles et avec les attestations de personnes qui côtoient Vincent à l’extérieur. Des pressions occultes auraient-elles été exercées sur l’école?

 

L’ETE 2012

 

Victor est envoyé en colonie de vacances. Sa maman ne le voit que très rarement. Il parle pour dire son espérance de rentrer bientôt à la maison.

 

LE DERNIER JUGEMENT – LE JUGEMENT DERNIER : en route pour l’enfer

 

Suite aux pressions exercées sur la justice, décision est prise de procéder à l’instruction ordonnée depuis un an et portant sur les maltraitances subies par l’enfant il y a deux ans.

 

Mais avant que l’instruction ne soit vraiment engagée, la JE convoque Victor et sa mère pour décider de la suite… Victor, suivant les conseils des associations, va prendre une avocate comme le prévoient les législations tant françaises qu’européennes. Celle-ci le rencontre l’enfant et son audition de droit par la juge va être demandée. Il sait ce qu’il va dire : « je veux retourner avec ma maman ».

 

Mais le jour J de cette fin de novembre 2012, l’avocate pressentie ne se dérangera pas. Le tribunal l’a récusée sans aucune raison et en infraction avec les testes qui régissent l’audition de l’enfant. Elle a par ailleurs déjà perçu 1996 € alors que pour les enfants la règle est l’aide juridictionnelle. Elle se fait remplacer par une jeune avocate qui, à peine arrivée, repart à la demande de la juge qui obtempère aux injonctions de l’avocat du père. Victor ne va pas être entendu. L’assistante sociale qui suit l’affaire avec une ténacité diabolique dicte à la jeune juge ce qu’elle doit décider. La juge ordonne l’élargissement du droit de visite du père mais pas celui de la mère. On rappelle à la maman qu’il lui est interdit de parler russe à Victor. Comme les grands-parents maternels ne parlent pas le français, madame l’assistante sociale déclare qu’ils seront dispensés de tout droit de visite. Victor est désespéré. Il se réfugie sous le bureau de la juge. Il est quatorze heures : le foyer n’a prévu aucun repas pour lui. Alors sa maman lui donne un sandwich. Elle l’assure qu’elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour le défendre et le protéger.

 

L’avocate de la mère fera remarquer que l’éducatrice du lieu neutre où se font les visites a écrit dans son rapport que « Monsieur profite des visites pour dénigrer la maman. » L’éducatrice interrogée par la juge dira : « je n’ai pas voulu dire ça, je me suis mal exprimée ».

 

L’instruction va donc peut-être avoir lieu. Que dira ce petit bonhomme au bout de deux ans ? Et peut-être sans avocat …

 

Victor est un petit garçon cassé par l’institution. Il ne sait pas encore que tout ce stratagème risque de le conduire chez son agresseur, homme heureux, qui a beaucoup d’amis.

 

Ce n’est que la petite histoire de la descente en Enfer d’un petit garçon qui a une maman douce attentionnée et qui était confiante dans la justice du pays qui l’a accueillie pour utiliser ses compétences d’ingénieur nucléaire.

 

 

« Chut ! Monsieur, taisez-vous ! Laissez Manon souffrir en silence ! »

 

Tout va bien

 

Mai 2011 – Une petite fille a 16 mois. Elle a passé six mois seule avec son grand frère et sa mère, qui l’a écartée de son père avec fracas. Entre 10 et 16 mois, elle ne prend pas de poids, à peine 500 grammes. La mère ne s’en inquiète pas. À l’âge de 14 mois, l’enfant perd un demi-kilo en une semaine, en l’absence de toute raison médicale. C’est une urgence, mais personne ne s’en inquiète : ni la crèche, ni la PMI, ni sa propre mère. « Tout va bien. » À 16 mois, l’enfant ne se tient même pas debout avec appui, ne parle pas, ne dit même pas maman, et pleure parfois en silence. Le matin, elle se réveille et reste dans son lit, sans appeler personne ni réclamer son biberon. Elle ne joue pas, ne rit pas, ne babille pas, ne marche pas. Lorsqu’on lui change la couche, elle a des crises de terreur. Lorsqu’un médecin l’examine, c’est la même chose. Mais « Tout va bien. »

 

Papa sauve bébé

 

Non, tout ne va pas « bien ». Ce bébé, cette « si jeune enfant », est en détresse. Son père souffre de la voir décliner au fil du temps, dans les rares occasions où il peut la voir. Il constate qu’elle est systématiquement malade, en plus de tout le reste. La mère, elle, ne s’inquiète toujours pas. Le père décide d’agir. En l’absence de jugement, il récupère sa fille, fait un signalement à l’ASE, dépose plainte pour négligence auprès du procureur et saisit le juge pour enfants. En quelques jours, la petite, séparée de sa mère, reprend un développement fulgurant : elle grossit d’un kilo en un mois, et grandit de trois centimètres en un mois et demi ! Incroyable mais vrai.

 

La Justice en France

 

La mère saisit le juge aux affaires familiales, qui lui rend l’enfant et punit le père avec un centre médiatisé. Le jugement ne sera jamais appliqué, la mère ne réclamant pas l’enfant, ce qui ne l’empêche pas de porter plainte pour non représentation d’enfant. Une fois, elle demande à voir le bébé – pour la journée seulement. Mais voilà, deux heures lui suffisent après 50 jours de séparation, car elle le rend aussitôt à son père. La cour d’Appel suspend le jugement du juge aux affaires familiales et met en place une semi-résidence alternée dans l’attente que le juge pour enfants fasse son travail. Le parquet de Nanterre (sous l’égide de l’ancien procureur Philippe Courroye) ne l’entend pas de cette oreille ! Puisque la mère a porté plainte, le papa est un vilain monstre mythomane et dangereux pour l’enfant, qu’il s’est accaparé suite à un coup de force. Il est aussitôt mis en garde à vue pour non représentation d’enfant, et pour dénonciation mensongère.

 

Garde à vue et expertise psychiatrique

 

En garde à vue, un entretien avec la psychiatre M., qui dure sept minutes montre en main, permet à celle-ci de rédiger une expertise. On y découvre soudain que le père, vraiment un sale type, est qualifié de « psychorigide, paranoïaque, manipulateur et sans affect ». Cela s’appelle rédiger un faux. On lui confisque ses preuves matérielles, notamment ses attestations, mais également les courriers de ASE qui répondaient à son signalement d’enfant en danger : « Enfin, monsieur, taisez-vous, ne dites comme ça du mal de la mère. » La brigade de protection de la famille a quand même le cran de lui dire que ce n’est pas grave si sa fille, qui est un bébé, n’a pas pris de poids pendant six mois ! Sans oublier de lui interdire d’écrire ou de déposer de nouvelles plaintes.

 

L’ASE : et il était une fois la pédopsychiatrie….

 

L’ASE appuie la plainte abusive du procureur avec un faux rapport. Un pédopsychiatre reconnu ayant établi que la petite fille ne réagit pas lorsqu’on évoque sa mère, « processus à ses yeux énigmatique », l’ASE trouve la solution à l’énigme, grâce à une nouvelle théorie pédopsychiatrique pour expliquer que le père « inhibe les émotions de sa fille quand on évoque sa mère », et qu’il est donc dangereux. Sans l’avoir rencontré, et sans avoir rencontré l’enfant.

 

Crime de lèse-majesté ? Crime de « je-te-dérange-quand-tu-dors » ?

 

Le père a commis deux crimes : il a mis son enfant à l’abri chez lui et dénoncé les négligences de sa mère. Ce faisant, il a dénoncé le laxisme des « professionnels de la petite enfance », qui n’y ont vu que du feu, bercé par le ronron du « tout va bien » maternel. L’enfant est donc rendu de force à sa mère, par la bienveillante brigade de protection de la famille. La mère n’est pas « négligente ».

 

Chassez le naturel, il revient au galop

 

Là, manque de bol : en sortant du commissariat, sa mère remet l’enfant tout de suite en danger en la transportant dans sa voiture avec un simple rehausseur ! Son père récupère la petite quelques jours plus tard pour exercer son DVH, ordonné par la cour d’appel : l’enfant a une angine, en plein mois d’août, et sa mère ne s’en pas « aperçue ». Une heure après l’avoir récupérée, il se rend chez la pédiatre. Celle-ci sermonne le papa : « Monsieur, il faut lui changer les couches plus souvent ! » La petite a en effet un érythème fessier sévère. Le papa explique qu’il vient juste de la récupérer chez sa mère. En six jours, alors que monsieur a été mis en garde à vue pour dénonciation mensongère, elle vient donc de commettre trois nouvelles négligences. « Tout va bien. »

 

Il était une fois dans l’Ouest : le JE

 

Arrive enfin l’audience devant le juge pour enfants, avancé sur instruction du procureur pour écarter ce père fou dangereux. Les faits sont trop criants de vérité, le bébé est vraiment en danger chez sa mère. Alors, le juge pour enfants désavoue le procureur et ordonne une mesure d’assistance éducative, confirmant que la petite est en danger, mesure mise en place exclusivement auprès de la « maman ».

 

Vol au-dessus d’un nid de coucou

 

Pourtant, on laisse la résidence principale de l’enfant à la mère sous Assistance Educative Judiciaire, et le père est toujours poursuivi par le tribunal correctionnel pour dénonciation mensongère de faits imaginaires. Un an d’assistance éducative plus tard, la petite refuse obstinément de retourner chez sa mère lorsque son père la ramène : elle hurle, se débat, pleure et se sauve. Il y a des témoignages de tiers, et même des vidéos, insoutenables.

 

« I know who killed me »

 

Au Tribunal des Affaires Familiales Papa veut bébé à la maison, sauve et protégée. « On » lui donne une fausse convocation pour une fausse expertise, avec un faux expert. Cette 3ème expertise farfelue de notre histoire est remise au juge aux affaires familiales. Il est écrit que la mère est « parfaitement apte » , et ce bien qu’officiellement elle soit déclarée défaillante en vertu de l’assistance éducative, renouvelée quelques semaines plus tôt pour 18 mois contre sa volonté. Le père, lui, a encore moins le droit de voir bébé. Le jugement est motivé : « Papa, puisque tu continues à dire que maman n’est pas saine et apte, eh bien on punit ton bébé, il te verra moins ! » C’est sans doute son « intérêt supérieur. » Qu’importe si des photos de sa fille ont été retrouvées sur le boncoin.fr. Qu’importe tous les éléments matériels, qu’importe si bébé est en souffrance et l’exprime : hyper sollicitation, hyperactivité, opposition permanente, agressivité… Elle refuse qu’on l’habille ou la déshabille et qu’on prenne soin d’elle. Elle se plaint d’être « tapée », y compris sur les parties intimes, et d’être « poussée » par maman, en montrant comment elle tombe alors, mais « Tout va bien. »

 

Idiocratie ou Planet Stupid ?

 

Le père, qui a donc hérité d’un dvh classique, découvre que la mère a « oublié » d’aller chercher la petite à l’école. Preuves à l’appui, il se rend au commissariat pour déposer une main courante et acter de cette nouvelle négligence. L’officier de police au vu des éléments principaux, décide tout de suite de prévenir la brigade des mineurs, et dit au papa de s’y rendre dès le lendemain matin, puisqu’ils seront prévenus et que tout cela est plus qu’inquiétant. Le papa, qui n’osait du reste plus rien faire, s’exécute. Or, il se retrouve nez-à-nez avec la même personne de la brigade de protection de la famille qui l’avait mis en garde à vue l’année précédente. Celle-ci lui répond sèchement : « Alors, qu’est-ce qu’il y a, ça recommence ? » Elle refuse de l’entendre, et de regarder ses preuves, alors qu’il a été envoyé par des officiers de police judiciaire inquiets de la situation. Quand il lui annonce qu’on a remis une fausse expertise au juge, elle se braque aussitôt et rétorque qu’elle va déposer une main courante contre lui, car c’est elle qui a « diligenté » l’expertise ! (sic !) Le père lui dit clairement : « Un jour, il va arriver un drame. » Elle s’énerve encore plus : « Ce sont des menaces ? » Voilà donc comment la brigade de protection de la famille protège les enfants en danger…

 

Mon enfant n’est pas ton Jouet

 

« Tout va bien ». La petite fille, 33 mois, souffre, le père est poursuivi abusivement en correctionnel, et la mère négligente se porte comme un charme, même quand elle oublie d’aller chercher sa fille à l’école. « Monsieur, taisez-vous ! »

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Comment la Justice Familiale devient l’injustice Familiale…

Publié le 30 novembre 2012

1

 

Trois ingrédients sont nécessaires aux scenari : un enfant, une séparation de couple, une volonté de nuire à son ex.

 

L’enfant devient l’enjeu, l’objet et la victime. Qu’importe son âge, qu’importe s’il a des frères ou des soeurs. Parfois la question ne sera même jamais posée par les tribunaux. Son père et sa mère se séparent.

 

Qu’importe si ce couple s’aimaient à la folie, passionnément, beaucoup, un peu ou pas du tout. Qu’importe qui ils sont. La volonté de nuire à son ex est présente. Qu’importe si elle est exprimée par l’un ou les deux parents. Qu’importe si elle est justifiée ou non. Qu’importe si les motivations sont légitimes ou non. L’enfant a pris place malgré lui dans l’arène d’un « conflit parental ».

 

1- Devant la porte des enfers : le passage chez l’avocat.

 

Quels avocats vont être choisis ? C’est simple. Grâce à la volonté de nuire à l’ex, nombre d’avocats vont proposer de violer les Lois en suggérant de fausses attestations. Ils vont également enrichir leurs conclusions avec injures, mensonges et diffamations.

 

Ainsi il y a peu de chances, dans une séparation « conflictuelle », que les deux avocats soient professionnels et honnêtes.

 

Scenario 1 - Les avocats Maître Juste et Maître Pro ont oeuvré à éteindre le conflit. Ils ont même incité à la Médiation Familiale. il y a conciliation. Fin de l’histoire.

 

Scenario 2 - La descente aux Enfers commence avec les allégations sulfurisées de l’ex, ses amis, sa famille, mêlées à celles de l’avocat Maître Ripoux.

 

Que c’est bon de mettre l’huile sur le feu ! On oublie bien sûr que ce sont les enfants qui vont s’embraser, et malheureux dans certains cas, finir en cendres sans que personne n’éteigne l’incendie criminel.

 

2 – Les JAF, c’est comme une boite de chocolat – on ne sait pas sur quoi on tombe.

 

Quel accueil recevra le ramassis d’ordures listées dans l’oeuvre littéraire de Maître Ripoux ? Nul ne le sait à l’avance. Sauf le JAF bien sûr.

 

D’abord Maître Ripoux peut avoir passé un accord secret avec Maître Ripoux 2. Ou même avec le JAF Choco Pote. On a vu des JAF recevoir en huis clos un avocat avant l’audience… Ou une enveloppe de l’avocat…

 

Scenario 2 – le JAF Salomon rétablira le vrai du faux sans couper bébé en deux. L’histoire s’arrête là. Circulez, y a rien à voir.

 

Beaucoup croient que le JAF Salomon est une légende car ils ne l’ont jamais vu.

 

Scénario 3 – Le JAF Choco Pote, Choco Borné ou Choco Laxiste va valider les fabulations de Maître Ripoux. C’est officiel : une nouvelle identité est créée pour le parent « perdant » avec un nouveau passé. Ce parent est devenu alcoolique, psychopathe, dangereux, irresponsable… Tout est possible dans ce scénario qui nous emmene à l’étage – 99 de l’enfer.

 

Qu’importe le jugement, l’enfant est puni car il voit moins le parent « perdant » et l’ambiance le fait souffrir. Au mieux, il voit son père en DVH classique, au pire deux heures en centre médiatisé tous les 15 jours.

 

3- Trois à cinq ans plus tard – le temps des moissons

 

Scénario 3 – la passion s’est apaisée pour les deux parents. Qu’importe si les parents ont refait leur vie ou non, la page est tournée. Certes de mauvais souvenirs persistent et créent des relents de tension. Certes il y a des hauts et des bas entre les deux parents séparés. Mais le temps aidant, grâce à l’amour parental, la communication est rétablie. On se reçoit quelquefois, on se rend service souvent. L’enfant et ses parents ont quitté l’Enfer. Fin de l’histoire.

 

Scénario 4 – L’enfant vit ses jeunes années en Enfer. Qu’importe si c’est l’un ou les deux parents qui sont conflictuels. Qu’importe si les raisons semblent légitimes. Qu’importe si cela est du fait du passé, du caractère, de problèmes psychologiques, financiers… Le couple se déchire. Il n’y a pas de réel apaisement.

 

Cela continuera jusqu’à ce que l’enfant adulte quitte définitivement l’un ou les deux parents, avec des blessures qu’il lui faudra panser.

 

4 – Événement probable pour les situations « conflictuelles » – la Rencontre du 3ème type : L’ASE.

 

Qu’importe qui appelle L’ASE. Qu’importe si les faits remontés sont vrais ou exagérés. Dès lors que les services sociaux sont saisis, on entre dans une dimension insoupçonnée, celle de la toute puissance des Services Sociaux.

 

Scénario 5 – Le travailleur social Sister Act analyse la situation, apporte un soutien, met en place des actions qui aident et resoud les principaux problèmes, et surtout l’enfant quitte l’Enfer. Sister Act est si discrète que certains pensent qu’elle est une fiction du cinéma.

 

Scénario 6 – mauvaise pioche : Voilà Le travailleur social Lucie Fert de L’ASE.

 

Qu’importe qui sont les parents, qu’importe ce qu’ils disent ou font, ils sont diagnostiqués parents inaptes, voire dangereux pour leur enfant. Madame Lucie Fert ne s’embarrasse d’aucune difficulté : elle trouve réponse à tout. Les parents sont dépressifs, manipulateurs, inhibiteurs, incestueux… Tous les motifs sont valides pour recommander au juge que l’on vous retire votre enfant pour le placer dans un foyer d’hébergement social (nom pour remplacer orphelinat). Elle trouve appui chez le psy Charles Atan qui rédige une expertise révolutionnaire. Charles Atan est une personne fort créative : soit il créé son rapport sans vous voir, soit il a juste besoin de vous devisager, soit il vous reçoit mais ajoute des éléments qui n’ont jamais existé. Et puis il y a des chances pour qu’il ne soit même pas diplômé !

 

Madame Lucie Fert passe la main à sa collègue Belle Zebute, employée au foyer. Le soufre aime les sonorités de l’euro : 7000 euros par mois et par enfant placé. De quoi motiver pour placer les enfants en « danger » – ou pas.

 

Il n’y a plus de doute : L’enfant est descendu plus bas encore dans l’antre de l’Enfer, jusqu’à ses 18 ans.

 

4 bis – Terres brûlées de l’Enfer et infinies damnations. Cela fait plus de cinq ans que la vie de l’un des parents est ravagée, mais c’est l’autre parent qui se dit victime.

 

C’est le scénario 7.

 

Sans répit, le bourreau déguisé en victime s’acharne. C’est un véritable harcèlement d’attaques perverses et mensongères qui s’est installé depuis la séparation. Mains courantes, plaintes, condamnations diverses… Face au parent bourreau, l’autre parent perd ses droits de visite et d’hébergement pour son enfant, sa santé, son argent, son logement, son travail. Au pire il se suicide. Au mieux il fuit et quelques années plus tard son DVH est rétabli mais son enfant est transmuté…

 

Car l’enfant est atteint, en grande souffrance. Il développe d’étranges maux et d’étranges comportements. C’est un enfant maltraité, seuls les yeux avertis le voient.

 

L’Enfer est le lieu de vie de L’enfant et son parent « protecteur ». Car le parent bourreau n’est autre que May Fisto, le manipulateur pervers narcissique.

 

100% des parents pervers narcissiques sont des parents maltraitants.

 

Plus de 70% d’entre eux sont incestueux.

 

 

 

La cible des services sociaux a changé. Aujourd'hui, les enfants issus des couches favorisées sont également la proie de leur convoitise. Nous sommes tous concernés.

 

 

Artistes, cadres, ingénieurs, journalistes, employés de ministères, officiers de police...

 

 

 

 

Article 1187 du Code de procédure civile :

 

Dès l'avis d'ouverture de la procédure, le dossier peut être consulté au greffe, jusqu'à la veille de l'audition ou de l'audience, par l'avocat du mineur et celui de son père, de sa mère, de son tuteur, de la personne ou du service à qui l'enfant a été confié. L'avocat peut se faire délivrer copie de tout ou partie des pièces du dossier pour l'usage exclusif de la procédure d'assistance éducative. Il ne peut transmettre les copies ainsi obtenues ou la reproduction de ces pièces à son client.

 

Le dossier peut également être consulté, sur leur demande et aux jours et heures fixés par le juge, par le père, la mère, le tuteur, la personne ou le représentant du service à qui l'enfant a été confié et par le mineur capable de discernement, jusqu'à la veille de l'audition ou de l'audience.